L'assurance du scooter

La mise en circulation d’un véhicule terrestre à moteur ne peut, en aucun cas, se faire sans que son conducteur n’ait au préalable souscrit une assurance, ceci est notamment vrai pour les scooters, pour lesquels plusieurs formules de contrats peuvent être proposées.

L’assurance scooter peut, tout d’abord, présenter des caractéristiques différentes en fonction de la puissance du deux-roues, selon qu’il s’agit d’un véhicule de 50 cm3 ou de 125 cm3. Si la garantie en responsabilité, et la défense recours, restent incontournables, les autres protections varient, en effet, beaucoup d’une offre à l’autre, et se trouvent être nettement moins complètes pour les plus petites cylindrées, par exemple.

Si la formule de base est souvent celle souscrite pour les véhicules de 50 cm3, il reste toutefois possible d’y ajouter quelques options afin, bien évidemment, de protéger le conducteur, mais aussi d’assurer le bien contre le vol, ainsi que contre tous les dommages qu’il pourrait subir, à l’occasion d’une catastrophe naturelle, d’un incendie, d’une tempête, ou au cours d’un attentat.

Les véhicules de 125 cm3 ont, quant à eux, la possibilité de prétendre, en plus, à une garantie bris de glace, à une protection juridique, à une indemnisation en valeur à neuf, à une couverture pour les options et les accessoires du véhicule, ainsi que pour les équipements du conducteur. Une assistance gratuite peut aussi être parfois prévue, disponible 24 heures sur 24, elle permet alors d’être dépanné en cas de panne d’essence, de crevaison, de retrait de permis, de perte ou de vol des clés ; une aide psychologique est également possible dans le cadre de ce service ainsi que, plus rarement une assistance à l’étranger. Une garantie corporelle peut aussi venir s’ajouter à ces prestations, afin de bénéficier, en cas de sinistre grave, d’un capital invalidité, pour le conducteur lui-même, ou d’un capital décès, pour ses héritiers.

L’assurance scooter présente, par ailleurs, la particularité de pouvoir être souscrite dès l’obtention du Brevet de Sécurité Routière (BSR), c’est-à-dire à partir de l’âge de 14 ans, par l’intermédiaire, bien entendu, d’un représentant légal, mais impose également une limite, dans l’autre sens, ces formules ne pouvant être délivrées aux conducteurs de plus de 75 ans. D’autres exclusions sont aussi prévues ; ainsi, les dossiers concernant des véhicules utilisés pour être loués, pour effectuer des livraisons, ou bien encore pour organiser des compétitions, doivent alors faire l’objet d’une étude particulière.

Pour que le conducteur puisse profiter pleinement de toutes ces garanties, l’assureur exige la mise de plusieurs moyens de protection. L’installation d’un anti-vol ou d’un anti-démarrage apparaît alors comme le premier élément obligatoire, qu’il convient de compléter par un gravage, agréé SRA, renseignant les dix références principales, lui-même suivi par une inscription au fichier central correspondant.

Le seul coût de ces prestations reste représenté par les primes mensuelles à verser par le souscripteur, et par les éventuelles franchises réclamées lors de la survenue de certains sinistres, le montant de ces dernières dépendant directement de la nature de l’incident, ainsi que une nouvelle fois encore de la cylindrée du véhicule.